Déficit budgétaire : les marchés pourraient-ils finir par s'impatienter ?

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La France, en tant que deuxième économie de la zone euro, a paradoxalement bénéficié des malheurs des pays de la périphérie.

François Hollande et Pierre Moscovici se sont réparti les rôles. Le premier annonce les bonnes nouvelles et le second se charge des douloureuses. Ainsi le président de la République a-t-il claironné le 14 juillet «la reprise elle est là». Alors que le second a choisi l'austère Wall Street Journaldu 2 août pour dire que le déficit de la France pourrait être «légèrement au-dessus» de l'objectif officiel de 3,7 % du PIB.

Le point commun entre le président et son grand argentier est d'avoir utilisé la même ficelle: ils ont tout simplement révélé les premiers des secrets de Polichinelle.

Quand l'Élysée a commenté de ses jardins et le jour de la Fête nationale des indicateurs de production industrielle (d'avril-mai), tous les conjoncturistes...

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