Défense : la Cour des comptes juge sévèrement l'État-actionnaire

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Dans un rapport publié avant le dernier conseil de défense mercredi 10 avril, la Cour appelle l'État à se ressaisir.

Après avoir analysé le rôle de l'État actionnaire dans l'industrie de défense ces trente dernières années, la Cour des comptes livre un verdict peu flatteur. Assurant de façon diplomatique, dans un rapport rendu public mardi 9 avril, que «le bilan de l'État actionnaire est dans l'ensemble positif», les magistrats dénoncent «ses nombreuses faiblesses» qui en font, au final, un piètre actionnaire et un mauvais stratège.

Incapable de mener une politique globale de long terme, de parler d'une seule voix et de faire appliquer ses décisions, l'État-actionnaire «s'est parfois placé en risque de perdre le contrôle de certaines activités industrielles de défense». Et de citer le cas du partenariat «fragile» qui liait l'État au groupe Lagardère au sein d'EADS jusqu'en mars 2013. Ou encore celui de Safran, issu de la fusion entre Snecma et Sagem, da...



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