Décret Trump : des ressortissants de pays musulmans interdits d'embarquer pour les Etats-Unis

le , mis à jour à 21:25
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Décret Trump : des ressortissants de pays musulmans interdits d'embarquer pour les Etats-Unis
Décret Trump : des ressortissants de pays musulmans interdits d'embarquer pour les Etats-Unis

La décision prise vendredi par Donald Trump d'interdire pendant trois mois l'entrée de ressortissants de sept pays musulmans (Iran, Irak, de Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen aux Etats-Unis, a déjà été suivie d'effets. Des ressortissants irakiens mais aussi iraniens détenteurs de visa n'ont pas pu embarquer samedi pour les Etats-Unis. Par mesure de rétorsion, Téhéran a aussitôt décidé d'appliquer la même mesure aux citoyens américains.

 

Les ressortissants de ces sept pays détenteurs de la «Green card», qui permet non-Américains de s'installer et de travailler légalement, sont aussi concernés. Ce n'est qu'après un entretien avec un agent consulaire qu'ils pourront fouler le sol américain.

 

Le «décret Trump», visant à lutter contre les «terroristes islamistes radicaux», a suscité immédiatement l'inquiétude de l'ONU qui a demandé aux Etats-Unis de conserver leur tradition d'accueil. Plusieurs associations de défense des droits civiques ont décidé d'attaquer cette mesure en justice, alors que deux Irakiens ont été interpellés à l'aéroport JFK de New York.

 

KLM refuse d'embarquer sept personnes vers les Etats-Unis. La société aérienne néerlandaise KLM a refusé d'embarquer sept personnes. «Nous aurions bien aimé les faire voyager avec nous mais cela n'a pas beaucoup de sens, l'entrée du pays leur aurait été refusée», a affirmé une porte-parole de KLM, Manel Vrijenhoek pour justifier sa décision. Sur les sept personnes, cinq ont pu être prévenues avant leur embarquement, a-t-elle ajouté, refusant de donner des détails sur la nationalité de ces voyageurs, leur aéroport d'origine ou leurs destinations. Deux personnes ont été informées lors d'une escale et KLM leur a offert le voyage de retour. «Il y a une semaine, ils auraient pu voyager sans problèmes, ils avaient les papiers nécessaires mais aujourd'hui, ils n'auraient pas pu entrer dans le pays», a souligné la ...

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