Découvrez la nouvelle résidence de luxe de Mayfair à Londres comme un VIP

le
1

La nouvelle résidence Clarges Mayfair veut concurrencer One Hyde Park avec des appartements d’hyper luxe. Ses promoteurs cultivent le secret pour des clients venus du monde entier. Découverte.

C’est un cas d’école, l’illustration que Londres est bien le carrefour des grandes fortunes mondiales en Europe. L’histoire se passe dans le quartier de Mayfair, un des plus chics de la capitale britannique où de nombreux immeubles sont classés et les constructions neuves rares. Non loin de Bond Street, dans un quartier où ambassades galeries d’art et boutiques de luxe se côtoient, British Land, l’une des plus importantes sociétés immobilières de Grande-Bretagne construit un nouvel immeuble. Livraison prévue en 2017.

Quoi d’étonnant? Le fait que depuis une dizaine d’années, on n’avait pas construit de nouvel immeuble dans ce quartier bien connu des familles fortunées. Si elles séjournent à l’hôtel, elles ont d’ailleurs l’embarras du choix. «Il y a 3.800 chambres d’hôtels cinq étoiles à Mayfair où 60% des résidents sont nés ailleurs qu’au Royayme-Uni» explique Peter Wetherell, agent immobilier fin connaisseur du quartier.

Cette résidence face à Green Park, avec vue sur Buckingham Palace veut concurrencer le fameux One Hyde Park où un penthouse de 1500 m² s’était vendu 140 millions de livres il y a un an. Le bloc où s’élèvera l’immeuble abrite aujourd’hui le Kennel Club, une institution britannique dédiée à la protection des chiens de nos voisins, dont la reine elle-même est membre. Le club sera d’ailleurs déménagé dans de nouveaux locaux dans le même bloc, qui comprendra aussi des bureaux.

En bordure du parc, place au résidentiel. Sur les 34 appartements prévus, seuls 12 sont encore en vente. Et ils vont le rester un temps encore. En effet, le promoteur n’est pas pressé de vendre. Un peu comme dans l’industrie du luxe, où il faut parfois attendre de longs mois un sac, une voiture très convoités et s’inscrire sur une liste d’attente, à Clarges Mayfair, nom de cette résidence de luxe, il ne suffit pas d’avoir les capitaux disponibles pour acheter, il faut aussi, selon British land, savoir ...attendre.

L’architecte Michael Squire a conçu un bâtiment élégant dont les balustrades couleur bronze évoquent «les arbres de Green Park et une collerette de reine». Le dôme qui le surplombe est une belle idée et une entrée par une allée privée à l’arrière permettra aux privilégiés qui habiteront là de sortir de leur voiture en toute discrétion. Le design intérieur est signé Martin Kemp.

British Land a décidé de faire attendre les acheteurs éventuels et de ne commercialiser les lots restants que lorsque l’immeuble aura avancé. Sécurisé, avec une conciergerie et des services (spa, salle de cinéma…) dignes des immeubles new-yorkais, références en la matière, Clarges Mayfair ne dévoile ses charmes qu’au compte-gouttes. «On achète de la discrétion à Mayfair», explique Chris Grigg, le président de British Land.

Confidentialité, informations filtrées, le marketing est à la hauteur du projet. Le site dédié n’est accessible qu’avec un mot de passe. Le bureau de vente n’a évidemment rien d’un simple appartement témoin, décoration, accueil, tout a été pensé à la hauteur du projet. Le majordome asiatique qui vous accueille (nous y étions) semble glisser silencieusement, le film promotionnel montre une fillette blonde qui s’ébat dans Green Park, un boucher (de luxe) de Mayfair...

Finalement, il y a une seule chose que les commerciaux rechignent à dévoiler: les prix. Pour l’heure, le prix des penthouses est toujours top secret, mais on sait tout de même que le mètre carré moyen s’est jusqu’ici vendu à 73.800 €/m². La plupart des ventes ayant eu lieu dans les étages inférieurs (et donc à des prix plus bas que les étages les plus élevés), il est clair que le prix moyen va grimper. Jusqu’où?

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M7966995 le samedi 4 juil 2015 à 18:29

    Chez nous il aurait fallu faire 10% de logement sociaux. Et on devrait partager le piscine de la résidence avec des familles de maliens fraîchement debarqués et qui ne paient pas leur charges.