Décision attendue sur le report du procès Chirac

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Le tribunal de Paris se prononce mardi sur le recours de la défense.

Est-ce donc ainsi que cela commence, un procès «historique»? Par un défilé de parties civiles grotesques soutenant n'importe quoi - «Nicolas Sarkozy n'existe pas», entre autres -, dont deux se font expulser par le président et sortent, qui en pestant, qui en se tortillant comme un ver de terre, porté par quatre gendarmes? Par la vacuité d'un fauteuil en plein centre du prétoire, vers lequel convergent tous les regards, alors que l'appel des prévenus évoque un mini-Gotha de la Ve République - ils ont pour nom Debré, de Gaulle ou Chirac, mais ce dernier, comme prévu, n'est pas là?

Le procès des emplois fictifs de la Ville de Paris s'est ouvert lundi dans un climat étrange, une sérénité de plomb, avec cette impression désagréable que laissent les faux départs, surtout quand ils sont perturbés par une poignée de zozos qui n'ont rien à faire sur la piste.

Indifférent à ces péripéties, Me Jean-Yves Le Borgne plaide sa question prioritaire de constitutionnali

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