Déchéance de nationalité, état d'urgence : les opposants se mobilisent

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Déchéance de nationalité, état d'urgence : les opposants se mobilisent
Déchéance de nationalité, état d'urgence : les opposants se mobilisent

Alors qu'un projet de loi prolongeant l'état d'urgence de trois mois à partir du 26 février sera examiné dans les jours qui viennent au Parlement, plusieurs dizaines de manifestations pour dénoncer cette mesure ainsi que le projet de déchéance de nationalité sont prévues ce samedi. Elles auront lieu non seulement à Paris, de la place de la République à 14 h 30 au Palais-Royal, mais aussi dans plus de 80 villes de France, de Lille (Nord) à Nice (Alpes-Maritimes), en passant par Amiens (Somme), Strasbourg (Bas-Rhin), Angers (Maine-et-Loire), Bordeaux (Gironde), Lyon (Rhône), Grenoble (Isère), Montpellier (Hérault) et Marseille (Bouches-du-Rhône).

Des mouvements lancés à l'appel des collectifs «Nous ne céderons pas» et «Stop état d'urgence», qui regroupent notamment des syndicats (CGT, FSU, Syndicat de la magistrature), des associations (Attac, Droit au logement, Droits devant, MRAP) et des organisations de défense des droits de l'homme (FIDH)..

Un prolongement controversé même à gauche

Ces organisations demandent la levée immédiate de l'état d'urgence, dont le prolongement sera présenté mercredi prochain en conseil des ministres. instauré dès le soir des attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et plusieurs centaines de blessés, il avait été prolongé à une écrasante majorité pour trois mois le 26 novembre par le Parlement. Sa nouvelle prolongation, jusqu'à fin mai, qui sera débattue et votée le 9 février au Sénat, puis le 16 février à l'Assemblée nationale, est plus controversée, des partis de gauche et des associations de défense des droits de l'homme et des libertés publiques s'inquiétant d'un risque de pérennisation de ce régime d'exception.

«L'état d'urgence ne peut devenir un état permanent et les conditions de sa mise en œuvre ne sauraient entraver la démocratie sociale, l'exercice de la citoyenneté et le débat public», jugent les collectifs, pour qui «depuis 1986, les lois ...

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  • frk987 il y a 10 mois

    Pitoyables socialos, vous êtes une HONTE vivante sur 2 pattes.

  • frk987 il y a 10 mois

    Une fois déchus de la nationalité française......que va--t-il leur arriver ??????? Une expulsion..... que nenni, seulement la CMU gratos, l'aide aux réfugiés politiques, la priorité d'embauche dans une mairie de gauche... TOUT CELA EST GROTESQUE.

  • frk987 il y a 10 mois

    Affaire ridicule qui part d'un bon sentiment.....un terroriste prêt à laisser sa vie pour une utopie....et en compensation s'il se fait prendre , déchéance de sa nationalité.......C'est strictement le voleur de bagnole qui se fait flasher pour excès de vitesse...... Réfléchissez deux secondes politicards dépassés.

  • M3442498 il y a 10 mois

    Quelques bobos de gôôôche qui s'ennuient, ceux là même qui portent la responsabilité de ces états de fait !