De «Ushuaïa» à la présidentielle, la lente conversion de Nicolas Hulot

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De son retrait de la présidentielle de 2007 au Grenelle de l'environnement, en passant par la sortie de son documentaire aux airs de tracts politiques, l'ex-animateur de TF1 a pris le temps de la réflexion avant de franchir le Rubicon.

Pour annoncer sa candidature aux primaires d'Europe Ecologie/Les Verts, Nicolas Hulot a voulu donner dans le symbole. Comme pour montrer sa compréhension du milieu politique et y creuser définitivement sa place. En témoigne le choix de la ville de Sevran, une banlieue défavorisée, pour lancer son entrée dans la campagne pour la présidentielle de 2012. Si celle-ci est dirigée par un maire écologiste, l'animateur a surtout voulu «être près des gens qui souffrent, tourner l'écologie et sa candidature vers les gens qui ont un quotidien de plus en plus difficile», selon les mots de son ami et bras droit, l'eurodéputé Jean-Paul Besset. Un moyen peut-être aussi pour l'écologiste de gagner en crédibilité politique juste avant d'entrer dans la course.

En 2007 déjà, lors de la dernière élection présidentielle, l'ex-animateur d'Ushuaïa avait pensé franchir le Rubicon. Mais après avoir soufflé le chaud et le froid pendant plusieurs mois, il balaye l'hypothèse de sa can

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