De nombreux chantiers pour remettre l'Europe en ordre

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Si le vote grec évite le pire à la monnaie commune et offre un répit, celui-ci sera de courte durée.

La spectaculaire envolée du coût de la dette en Espagne et en Italie est venue confirmer lundi que l'euro est blessé près du c½ur et qu'il faudra offrir bien plus qu'un sparadrap financier à Athènes pour remettre l'économie européenne sur pied.

En prélude au G20 de Los Cabos (Mexique), les États-Unis, les pays émergents et même le Britannique David Cameron ont amplifié le message. Oui, les Grecs ont par leur vote évité le pire à la monnaie commune. Non, les puissances de l'euro n'ont toujours pas remis d'ordre chez elles, qu'il s'agisse du renflouement des banques, de la discipline budgétaire ou d'un coup de pouce attendu à la croissance. Il est temps que les Européens «retirent les échafaudages» qui encombrent leur chantier et utilisent «enfin leurs moyens considérables» pour calmer les marchés, s'impatiente Angel Gurria, secrétaire général (mexicain) de l'OCDE. Patronne du FMI, Christine Lagarde leur donne trois mois.

Au centre de la paralysie se trouv

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