De la réalité virtuelle aux robots, trop de plans sur la comète chez les géants internet?

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De la réalité virtuelle aux robots, trop de plans sur la comète chez les géants internet?
De la réalité virtuelle aux robots, trop de plans sur la comète chez les géants internet?

Visionnaires ou paniers percés? De la réalité virtuelle aux drones ou aux robots, les géants internet américains multiplient les paris sur l'avenir, souvent coûteux et pas forcément du goût de Wall Street.La saison des bilans trimestriels qui s'achève a vu Amazon, Facebook et dans une moindre mesure Google sanctionnés en Bourse, à chaque fois en liaison avec leurs investissements: Facebook a prévenu qu'ils s'envoleraient l'an prochain, ils pèsent sur les marges de Google et ils ont fait plonger Amazon profondément dans le rouge.Si certaines dépenses sont en lien direct avec l'activité principale, comme quand Facebook et Google renforcent leur offre publicitaire mobile, d'autres relèvent presque de la science fiction: les investissements dans des spécialistes de la réalité virtuelle (Oculus pour Facebook ou Magic Leap pour Google), les tests de drones de livraison (Amazon) ou utilisés comme relais-internet aux côtés de montgolfières (Facebook et Google)...Cela donne parfois l'impression d'une course en avant. Amazon, une société qui à presque 20 ans et quelque 90 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel n'est plus vraiment une start-up, multiplie toujours les nouveaux projets sans vraiment dégager de bénéfices. "Si j'étais un investisseur, j'aimerais voir davantage de gouvernance dans le processus de décision, (...) pas seulement (le PDG-fondateur de Facebook) Mark Zuckerberg qui claque des doigts en disant: je veux payer 19 milliards de dollars pour (la messagerie mobile) WhatsApp parce que c'est l'avenir", note aussi Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies (l'opération a finalement été bouclée à 22 milliards)."D'un côté, on peut se dire qu'ils voient quelque chose qu'on ne voit pas. De l'autre, que l'empereur n'a pas d'habits et qu'on ne va pas prétendre qu'il en a", commente l'analyste, jugeant certains projets "contestables" ou "un peu tirés par les cheveux".Il ...

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