De Bruyne offre la victoire à City sur le fil

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De Bruyne offre la victoire à City sur le fil
De Bruyne offre la victoire à City sur le fil

Opposé à une équipe sévillane courageuse et douée, Manchester City a longtemps cru devoir se satisfaire d'un nul, avant que son roukmout préféré, Kevin De Bruyne, n'offre la victoire aux Sky Blues. Ça soulage, forcément.

Manchester City - Séville FC

Buts : Rami (36e), De Bruyne (90+1e) pour les Citizens // Konoplyanka (30e) pour les Andalous

Paré de son trois-pièces habilement mesuré, l'Ingénieur Manuel Pellegrini fait ses calculs. 0 + 3 + 3 = 6. Soit le nombre de points engrangés par sa formation après 3 joutes et cette victoire à l'Etihad face à Séville (2-1). Pas le plus horrible des bilans sur la phase aller pour Manchester City. Surtout lorsque l'on sait qu'une qualification pour les huitièmes se négocie aux alentours des 10 points. Alors l'Ingénieur regarde ses mains et compte sur ses doigts. Deux matchs, six points possibles. 6 + 6 = 12. Dans ce groupe de la mort, City a donc pris une avance plus qu'intéressante sur son adversaire du jour. Et est prêt à coller aux basques de la Juve.

Touré seul contre tous, Rami seul contre son camps


Privé notamment de David Silva et Sergio Agüero, Manuel Pellegrini n'a d'autre choix que de reconduire Jesús Navas et Wilfried Bony dans son onze de départ. L'ailier espagnol, enfant de Séville, ne tarde d'ailleurs pas à montrer qu'il possède de sacrées jambes d'antilopes, en plus de ses yeux de loups. Oppressant durant le premier quart d'heure, Man City est à deux doigts de se faire surprendre par la première réelle séquence andalouse, mais le poteau gauche de Hart d'abord puis les gants de celui-ci ensuite s'occupent de calmer le sursaut sévillan. Très provisoirement, puisqu'après une jolie possession mancunienne, les visiteurs profitent du défaut d'engagement de Sagna - aligné côté gauche - puis du marquage à la culotte de cheval de Navas sur Konoplyanka pour ouvrir la marque à la demi-heure de jeu. Le plus dur est fait ? Pas lorsque Yaya Touré décide de se charger de transpercer une défense, en solo. Une poignée de minutes après l'ouverture du score, l'Ivoirien longe la ligne de corner, laisse Kolodziejczak sur place tout en autorité et finesse, centre pour Bony qui force finalement Rami au contre son camp. C'est tout moche, mais les filoches tremblent, ce qui permet aux supporters des Sky Blues de recharger les pintes avec davantage de sérénité pendant la pause. Un break justement bien mérité, où Manchester City a dans l'ensemble dirigé une partie de forte intensité.
[H2…



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