« Dans "Lego Star Wars", il y aura toujours une approche un peu idiote et impertinente »

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Muffin or not muffin, that is the question.
Muffin or not muffin, that is the question.

Graham Goring est le responsable scénaristique de « Lego Star Wars : Le réveil de la Force », relecture en jeu vidéo du septième film de la saga. Il a apporté au long-métrage son humour british.

« Bien sûr qu’il y a un cochon dans Lego Star Wars. On met des cochons partout, dans tous les jeux, peu importe que ce soit pertinent ou non. » Graham Goring déclame sa réplique du ton le plus sérieux du monde – et ce en dépit du gigantesque muffin au chocolat qu’il mâchouille de la manière la plus ostentatoire possible.

Ancien auteur amateur de stand-up, reconverti en scénariste de jeux vidéo humoristiques, ce Britannique est responsable des dialogues et des gags décalés de Lego Star Wars : Le Réveil de la Force, qui sort le 28 juin sur consoles. À l’invitation de l’éditeur du jeu, Warner Bros., Pixels l’a rencontré à l’hôtel Legoland à Billund (Danemark).

Comment êtes-vous rentré dans le métier ?

Graham Goring : Cela se résume à être la tête de turc de sa classe à l’école. Conséquence directe, il fallait avoir beaucoup de sens de l’humour ; ça m’a suivi, au point de faire de la comédie. Je perdais par ailleurs beaucoup de temps à jouer aux jeux vidéo. Quelqu’un m’a vu faire, il travaillait dans l’industrie, il a suggéré de me mettre à l’essai. J’ai eu le droit de réécrire entièrement un jeu. C’est une manière curieuse de rentrer dans le métier.

En tout, combien de texte écrivez-vous pour un projet comme celui-ci ?

Lego Star Wars : Le réveil de la force, c’est 8 000 lignes de dialogue. Ce n’est rien par rapport à un jeu de rôle, mais déjà conséquent. Toutes les lignes de dialogue écrites ne sont d’ailleurs pas utilisées. Et beaucoup des répliques sont venues naturelle...

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