Dans le sillage de Free, le succès du fabricant sino-marseillais de smartphones Wiko

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Dans le sillage de Free, le succès du fabricant sino-marseillais de smartphones Wiko
Dans le sillage de Free, le succès du fabricant sino-marseillais de smartphones Wiko

(AFP) - Deux millions de smartphones vendus en 2013 pour une entreprise qui n'existait pas début 2011: le succès de Wiko, une entreprise aux capitaux majoritairement chinois installée à Marseille, doit beaucoup au bouleversement du secteur de la téléphonie après l'arrivée de Free.Des locaux marseillais de Wiko, se dégage l'impression d'une entreprise qui a grossi un peu vite. Les lieux investis en septembre, qui semblent encore précaires et marqués par l'esprit "start up" avec une table de ping-pong dans un coin et une cuisine aménagée au fond d'un open-space, sont déjà un peu étroits pour les quelque 90 personnes qui y travaillent.

"On est en train d'aménager l'étage du dessus", explique le directeur général, Michel Assadourian. "On s'adapte, on essaie de recruter, d'augmenter nos ressources", renchérit la directrice marketing, Virginie Barbier, qui affirme que l'entreprise "sait gérer", désormais, cette croissance rapide.

Inconnue il y a deux ans, Wiko se revendique comme le n°3 sur le marché des smartphones en France en 2013, citant des chiffres de l'institut GfK, avec 2 millions de portables vendus.

Pour réaliser cette percée, le fondateur, Laurent Dahan, a fait le pari de se positionner, un peu avant les gros constructeurs, sur le créneau des smartphones d'entrée er de moyenne gamme, dont le développement a été fulgurant après l'arrivée de Free sur le marché des opérateurs.

Avec ses abonnements à prix cassés, sur lesquels se sont en partie alignés les concurrents, Free a en effet mis fin à la domination écrasante des abonnements avec téléphone "subventionné" par l'opérateur. En 2013, 30% des téléphones étaient vendus sans carte Sim selon GfK. Résultat: les clients, qui doivent acheter eux-mêmes leur smartphone, cherchent des prix plus attractifs.

Près d'un smartphone sur deux est vendu à moins de 150 euros dans l'Hexagone, confirme GfK.

"Accessible", ...

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