DANS LE RETRO. Il y a 40 ans disparaissait Mao, «géant de l'histoire»

le , mis à jour à 11:31
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DANS LE RETRO. Il y a 40 ans disparaissait Mao, «géant de l'histoire»
DANS LE RETRO. Il y a 40 ans disparaissait Mao, «géant de l'histoire»

«Le dernier des géants». C’est en ces termes que «le Parisien libéré» qualifie Mao Zedong, le leader chinois, au lendemain de son décès, le 9 septembre 1976, à l’âge de 82 ans. Le journal consacre plusieurs pages à la disparition de cette figure de l’histoire. «Après Mao, le monde doit compter avec la Chine, souligne le quotidien en Une. C’est ce que comprit le général De Gaulle en choisissant, le premier des dirigeants occidentaux, de renouer avec le colosse d’Orient.» 

 

Les hommes politiques français honorent la mémoire du «Grand Timonier», qui dirigeait une nation forte de 800 millions d’habitants. «Avec Mao Tsé Toung s’éteint un phare de la pensée mondiale», déclare le président Valéry Giscard d’Estaing dans un communiqué. «Il a réussi, par la seule vigueur de son action et par l’audace de sa réflexion, à rendre à la Chine la place centrale que lui reconnaissait l’histoire.»

 

 

Le long parcours du leader est raconté en détail, de sa naissance dans la Chine rurale, en passant par la longue marche de 1935, «épisode quasi légendaire de la Révolution chinoise» et la fondation de la République Populaire en 1949. Combattant opiniâtre, Mao a occupé le pouvoir pendant 27 ans, dont 22 ans de guerre, souligne «Le Parisien libéré».

 

Mao (à droite), proclamant la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949. (CC) 

 

Admiré et respecté par les Occidentaux, car plus ouvert au dialogue que les dirigeants de Moscou, Mao n’en était pas moins «un dictateur», rappelle «Le Parisien libéré». Obsédé par la traque des «contre-révolutionnaires», Mao a ordonné de multiples purges, qui ont fait des centaines de milliers de victimes. Son «Grand bond en avant» et sa «révolution culturelle», dans les années 1960, ont provoqué des centaines de milliers de morts, victimes de la répression et de la famine.  «Jamais nation ne ...

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