Dans le Nord, l'immobilier est moins cher qu'ailleurs en France

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INFOGRAPHIE - Chaque semaine, le Figaro Immobilier vous présente avec le Crédit Foncier le portrait immobilier d’une région. Nous commençons avec la future région Nord, qui regroupera le Nord-Pas de Calais et la Picardie.

A partir de l’année prochaine, la France comptera 13 régions, au lieu de 22 aujourd’hui. Quelques mois avant cette échéance, le Crédit Foncier a réalisé une série d’études, analysant les caractéristiques immobilières de chacune des nouvelles régions. Chaque semaine, le Figaro Immobilier fera ainsi le portrait robot de l’immobilier dans vos régions. Cette série, débute aujourd’hui avec le Nord, regroupant le Nord- Pas-de Calais et la Picardie, qui comptera 6 millions d’habitants.

Dans cette nouvelle région, où le taux de chômage (12,5 %) «est plus élevé que dans l’ensemble des nouvelles régions», les prix de l’immobilier sont «nettement inférieurs» à la moyenne nationale, note le Crédit Foncier. L’écart est important. Les logements anciens sont vendus à 2034 euros le m2 en moyenne, au lieu de 3211 euros au niveau national (2493 euros le m2 dans le neuf, contre 3655 euros le m2 au niveau national). «Le territoire le plus cher est dans le Nord-Pas de Calais», souligne l’étude.

Très peu de résidences secondaires

Dans trois des plus grandes villes de la région, le marché immobilier tourne toujours au ralenti. C’est à Lille, sans surprise, que les prix des logements anciens sont les plus élevés 2500 euros le m2 en moyenne (3000 euros le m2 pour les logements neufs). «Le marché stagne. Les prix se stabilisent dans les meilleurs secteurs, mais continuent de décrocher dans les parties délaissées», note l’étude du Crédit Foncier. Le marché se réveille doucement à Amiens. «Les vendeurs ont compris que pour vendre, il convient de baisser les prix». Résultat, malgré un faible nombre de transactions depuis le début de l’année, «dans l’ancien, le centre-ville de débloque lentement». En revanche, Dunkerque (1550 euros le m2 en moyenne), fait grise mine: les acquéreurs sont peu nombreux et la baisse des prix se confirme (jusqu’à -5 % en un an).

Dans cette nouvelle région densément peuplée (187 habitants au km2) les habitants résident principalement dans des maisons individuelles. Une habitude de vie plus marquée que dans les autres régions françaises. Le parc de logements comprend ainsi 73 % de maisons individuelles, contre 56 % au niveau national. La plupart (90 %) sont des résidences principales. En revanche, peu de maisons servent de lieu de villégiature, même le long de la belle et sauvage côte d’Opale: les résidences secondaires sont deux fois moins nombreuses qu’ailleurs en France (4 % du parc immobilier contre 10 % au niveau national).

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  • macgiver le jeudi 18 juin 2015 à 02:11

    Ca , c'est sur!!