Dans le collège du drame, toujours la même tolérance? 

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Une semaine après le meurtre d'Agnès, des questions subsistent quant au fonctionnement du collège Cévenol.

Le collège Cévenol constituerait-il une utopie qui aurait mal tourné? Depuis la forêt de sapins, du haut du plateau qui offre une vue magnifique sur les montagnes, des anciens se rappellent ses heures héroïques avec émotion. L'accueil de jeunes Juifs pendant la guerre, puis de réfugiés de pays en guerre lors des décennies suivantes. Les coups de téléphone de soutien affluent d'ailleurs dans l'établissement: la «fraternité» construite pendant les années d'internat dans un esprit «humaniste» d'inspiration protestante n'est pas un vain mot.

Les détracteurs soulignent aujourd'hui les 70% de réussite au bac, loin de la moyenne régionale. À la gendarmerie, on évoque les dégradations commises par certains élèves sur des voitures. De l'alcool, de la drogue circuleraient dans l'établissement. On se souvient de bagarres à caractère raciste il y a quelques années. Pas si simple. «Seuls deux ou trois énergumènes sont visés», affirment les élèves et les profe

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