Dans le c?ur vide des villes fantômes

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REPORTAGE - Abandonnées après des catastrophes industrielles, des désastres naturels ou faute de financement, les villes fantômes racontent l'histoire de la folie des hommes.

«Personne ne passe jamais par ici.» Le feu est vert mais Juan, cartable sur le dos, s'engage en courant sur l'avenue Las Suertes. L'écolier a raison. En cette fin d'après-midi, seules quelques voitures finiront par emprunter cette grande artère bordée de larges trottoirs vides. Sa mère non plus n'accorde pas un regard aux côtés de la route. En chemin vers la maison, la famille ne croisera pas âme qui vive. Pas même en passant devant la terrasse ensoleillée d'un bistrot. Seules quelques voitures trahissent la présence d'habitants.

La plupart des fenêtres des imposants bâtiments ont leurs volets fermés. Sur les balcons, ni chaise, ni table, ni linge en train de sécher sous le soleil aveuglant de cette chaude journée d'hiver. Coincé entre deux barres d'immeubles, un parc pour enfant...

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