Dans la mêlée électorale, Monti perd son aura

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Sous les tirs croisés de ses concurrents aux élections, «il Professore» se montre plus agressif, sans élargir son espace.

Envoyé spécial à Rome

Adopter un bichon maltais devant les caméras de télévision et le baptiser «Empatia» n'aura, selon toute vraisemblance, pas suffi à relancer la campagne de Mario Monti pour les élections générales des 24 et 25 février. Le président du Conseil sortant, dont l'Italie avait accueilli la nomination avec soulagement en novembre 2011, n'a pas vraiment réussi son entrée en politique.

Plombé par le fort impact social des mesures d'austérité adoptées durant l'année écoulée, ainsi que par son image de technocrate peu sensible à la souffrance de ses concitoyens, l'homme qui rêve de créer une grande coalition rassemblant centre droit et centre gauche est crédité par les derniers sondages de 12 à 14 % des intentions de vote. Loin derrière l'humoriste Beppe Grillo, qui l'a surnommé «Rigor Montis» et ne le distin...



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