Dans la majorité, les niches fiscales n'ont plus la cote 

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Parmi les sources d'économies, la baisse des effectifs publics est aussi privilégiée.

À la veille des annonces gouvernementales destinées à résorber la dette et baisser les dépenses publiques, les députés de la majorité considèrent que les marges de man½uvre sont encore importantes. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, préconise «un plafonnement global des niches fiscales, sans toucher à celles qui affectent l'emploi» (restauration, bâtiment, emplois familiaux), une préoccupation relayée par de très nombreux élus. Les fameuses «niches» n'ont pas la cote. Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre, Seine-Saint-Denis) réclame la suppression de la niche votée en 2004 à l'initiative de Jean-François Copé, ministre du Budget de l'époque, qui exonère d'impôt sur les sociétés les plus-values liées à la cession d'une filiale possédée depuis au moins deux ans. Selon le vice-président de l'Assemblée, l'économie serait de plus de dix milliards d'euros par an. «Nous sommes potentiellement dans l'½il du cyclone. Il y

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