Dans la guerre des monnaies, Paris espère l'appui du G7

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Pierre Moscovici égratigne la Réserve fédérale américaine et la Banque du Japon pour leurs pratiques «plus agressives» sur le marché de changes.

La «guerre des monnaies», liée à la volonté affichée par les Japonais de faire baisser le yen, s'est jusqu'à présent traduite par une hausse de l'euro, dont François Hollande et Pierre Moscovici se sont plaints publiquement. Pourrait-elle donner lieu à un armistice vendredi prochain à Moscou?

Les grands argentiers du G20, ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale se retrouvent le 15 février en Russie. Le débat sur les taux de change devrait s'effectuer en deux temps. Tout d'abord au niveau du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada), qui jusqu'en 2008 exerçait un monopole sur la coopération monétaire internationale.

Les directeurs du Trésor de ces sept pays discutent actuellement d'un communiqué commun concernant les devises, sur lequel leurs ministres des Finan...



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