Dans deux lettres, Dekhar dénonce les «journaputes», les banques et les prisons

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INFO LE FIGARO - Dans le premier document, le tireur présumé évoque sa mort, laissant penser à une tentative de suicide. Dans le second, il dénonce un «complot fasciste».

Abdelhakim Dekhar, confondu par son ADN dans l'affaire du tireur de Paris, a laissé au moins deux lettres derrière lui.

La première a été découverte en perquisition dans le véhicule stationné dans le parking sous-terrain de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), où Dekhar a été retrouvé dans un état semi-comateux après avoir avalé des médicaments. «En cas d'obsèques, si je meurs, je ne veux pas de prélèvements», a écrit celui qui a, semble-t-il, voulu mettre fin à ses jours.

Une seconde lettre a été remise à la police par le témoin qui l'hébergeait et qui a donné l'alerte mercredi soir au commissariat de Courbevoie. Son contenu, considéré comme «délirant» par une source proche du dossier, évoque de façon incohérente des affirmations à consonance politique, faisant référence à des «pay...

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