Dans Alep, avec les insurgés syriens

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REPORTAGE - L'envoyé spécial du Figaro a accompagné, dimanche, l'entrée des rebelles dans la deuxième ville du pays.

Malgré l'heure tardive, des habitants d'Alep sortent sur leur pas de porte pour saluer les insurgés. «Allah est grand!», crient des jeunes gens à la colonne de véhicules de l'Armée syrienne libre qui roule dans la nuit. Depuis sa voiture, le commandant Jaber fait signe aux insurgés locaux d'économiser les munitions et de ne pas tirer en l'air inutilement. La consigne n'est qu'à moitié suivie. Les véhicules roulent à travers les rues de la ville dans la lumière orangée projetée par l'éclairage urbain. Dans les bennes des pick-up et par les fenêtres des voitures, les combattants sont prêts à tirer. Mais personne n'est là pour s'opposer à l'entrée des révolutionnaires syriens dans Alep. L'armée et la police de Bachar el-Assad, qui ont tenu la ville sous leur coupe depuis le début de la révolution, se sont comme volatilisées.

Les véhicules chargés d'insurgés atteignent enfin le quartier général des rebelles, une école aux murs décorés de fresques à la gl

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