Daniel, Wass the fuck ?

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Daniel, Wass the fuck ?
Daniel, Wass the fuck ?

Meilleur joueur d'Évian depuis plusieurs saisons, réponse danoise à Juninho Pernambucano, serpent de mer récurrent des mercatos d'été, Daniel Wass a tout du joueur bankable. Mais depuis début 2015, le Viking a pris un gros coup de froid, ce qui énerve passablement son entraîneur Pascal Dupraz.

La Saint-Valentin 2015 gardera un goût amer pour Daniel Wass. Homme fort de la première partie de saison d'Évian, le Danois laisse un peu trop traîner ses crampons sur la cheville de Wylan Cyprien et se prend un rouge direct, quelques minutes à peine après son entrée en jeu au Stade de la Licorne d'Amiens. Les hommes de Pascal Dupraz assurent - victoire 2-0 contre Lens -, à l'exception du Viking qui s'apprête à voir de loin ses collègues empocher des points précieux contre Metz et Lorient. Pour son retour contre Monaco le week-end passé, il ne fait qu'une mi-temps, son remplacement au retour des vestiaires sonnant comme une sanction : " Daniel Wass est comme tous les autres joueurs. Si je l'estime moins bon, mon devoir c'est de le sortir pour laisser la place à un jeune qui se bouge. Je n'ai pas commis un crime de lèse-majesté en sortant Daniel Wass et je pense que j'aurais dû le sortir avant " expliquait Pascal Dupraz, furibond, au micro de RMC après la défaite contre Monaco. Volonté de remobiliser son joueur ? Vrai début de divorce ? Le technicien savoyard n'en était pas à son coup d'essai sur son meilleur joueur, dont il disait, après la défaite à domicile contre Bordeaux le 7 février, qu'à Évian, " il n'y a pas de cador, il n'y a pas de joueur qui, sous le prétexte qu'il est dans le viseur de certains clubs, doit faire l'économie d'une course, d'un replacement ou d'un pressing ". Depuis le 10 janvier, et une passe décisive contre Rennes (1-1), le Danois n'a plus été décisif pour son équipe. Ce qui explique peut-être le courroux d'un Pascal Dupraz habitué à beaucoup mieux depuis que Daniel Wass est sous ses ordres.
MVP d'Évian depuis 2013
Depuis le début de saison, le milieu offensif ou latéral droit enchaînait les prestations de haute volée : 8 buts - dont trois coups francs directs, 4 passes décisives, et une influence cruciale dans le jeu de l'ETG. Des statistiques qui suffiraient à pas mal de joueurs sur une année complète et qui expliquent l'intérêt de nombreux clubs comme Lyon, Marseille, Saint-Étienne ou encore la Fiorentina. Interviewé dans So Foot Junior, le joueur semblait vivre cette mise en lumière avec sérénité et affichait un penchant pour le championnat allemand. Après une saison 2013-2014 convaincante (30 matchs, 8 buts), l'international danois avait déjà suscité l'intérêt de plusieurs clubs à l'été 2014, avec notamment une offre ferme de l'AS Saint-Étienne jugée...


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