Daniel Mangeas, la Voix du Tour #3 : "Mon peloton idéal"

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Quand j'ai commencé, j'avais une relation de copain avec les coureurs. Elle est devenue un petit peu plus paternelle, analyse Daniel Mangeas en marge de la Grande Boucle. 
Quand j'ai commencé, j'avais une relation de copain avec les coureurs. Elle est devenue un petit peu plus paternelle, analyse Daniel Mangeas en marge de la Grande Boucle. 

Loin des préparatifs du Tour de France, Daniel Mangeas commentait encore, fin juin, une ultime course cycliste à quelques jours de son départ en vacances. "Je reviens tout juste de la Route du Sud", précise-t-il pour justifier son manque de disponibilité. Qui ne l'a pas empêché de nous ouvrir les portes de sa maison de Saint-Martin-de-Landelles, sa commune natale de Basse-Normandie. Ni de se prêter au jeu de l'interview décalée, propice aux échappées.

Absent de l'édition 2015 d'un événement sportif qu'il aura commenté pendant quarante ans, de 1974 à 2014, le Manchois n'a pas renoncé à sa passion pour autant. "Juste à une partie de mon activité professionnelle", nuance-t-il, rassurant. La fin d'une ère, tout de même, qui voyait se masser aux arrivées de chaque étape un public désireux d'entendre son inimitable timbre de voix. Elle résonne pour l'heure à Bergen, en Norvège, où Daniel Mangeas suit l'épreuve aux côtés de son fils, sur Twitter mais sans micro.

S'il pouvait ressusciter les morts, quels maillots composeraient son peloton idéal ? La question inspire le speaker emblématique de la Grande Boucle, expert de la compétition cycliste organisée par ASO (du groupe Amaury) et fervent amateur de vélo. S'ensuit alors une longue liste de patronymes, des cadors pour la plupart, qui tous ont en commun d'avoir laissé leur empreinte sur le cyclisme. Du "Cannibale" au "Blaireau" en passant par "Le Lévrier...

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