Dan Carter :«C'est important que les Français puissent me connaître»

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Dan Carter :«C'est important que les Français puissent me connaître»
Dan Carter :«C'est important que les Français puissent me connaître»

Le 2 mars est une date importante pour Dan Carter, 34 ans trois jours plus tard. C’est en effet ce mercredi que sort la version française de son autobiographie parue mi-novembre dans son pays. Le Néo-Zélandais du Racing 92 attendait ce jour avec une réelle impatience. «Depuis la sortie de mon livre, j’ai eu beaucoup de retours de lecteurs heureux de découvrir ma vie, mon enfance, d’où je viens mais aussi certaines des luttes que j’ai menées durant ma carrière, confie-t-il. Du coup, c’est important pour moi qu’il soit traduit dans votre langue pour que les Français, et notamment mes fans, puissent me connaître un peu mieux. J’espère qu’ils prendront le même plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire. C’est une formidable chance de partager un peu plus de ma vie que ce que les gens en connaissent.»

Au fil des pages, la carrière du meilleur joueur du monde défile comme un roman. De ses premières année de rugby, avec ses copains, à la finale de la dernière Coupe du monde, chaque anecdote prend une saveur toute particulière. Parmi la multitude de confidences livrées par Dan Carter on retiendra notamment celle de ses larmes «deux à trois fois à chaque rencontre» lorsqu’il évoluait, vers 8-9 ans, au sein de l’équipe du Canterbury Country : «J’étais très petit et mes adversaires tellement grands à côté de moi. (...) Plaquer ces géants me faisait un mal de chiens, et je détestais ça. Je reste persuadé que ma technique remonte à cette époque, lorsque le petit garçon que j’étais essayait sans relâche de plaquer des montagnes.»

Il était blessé au genou lors de quart de finale de Coupe du monde contre les Français !

Le All Black évoque aussi cet incident qui lui «donne des frissons dans le dos» quand il y repense aujourd’hui. A 15 ans, après une soirée arrosée chez des amis, et peu de sommeil, il avait pris le volant en ayant du mal à garder les yeux ouverts : «Quand je me suis ...

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