Dakar : comment piloter à plus de 3 000 mètres d'altitude ?

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Nasser Al-Attiyah (Mini), tenant du titre, avait été très affaibli par l'altitude l'an dernier en arrivant en Bolivie.
Nasser Al-Attiyah (Mini), tenant du titre, avait été très affaibli par l'altitude l'an dernier en arrivant en Bolivie.

Les Dakar africains sont décidément bien loin. Fini les longues étapes dans le désert du Sahara, les étendues de sable fin à n'en plus finir. En débarquant il y a huit ans en Amérique latine, les organisateurs ont offert aux pilotes des paysages bien plus divers. Depuis le départ samedi dernier, ils ont pu en avoir confirmation avec des pluies diluviennes dimanche pour rejoindre Villa Carlos Paz, des pistes boueuses le lundi et un puissant orage à Jujuy mardi soir. Désormais, place à un autre défi : l'altitude. Ce mercredi, la spéciale se déroulait à 3 500 mètres d'altitude de moyenne. Et jeudi, vers Uyuni en Bolivie, les pilotes devront monter jusqu'à 4 600 mètres, le point le plus haut jamais traversé sur le Dakar !

« Ce qui m'inquiète, c'est la montée et la descente » (Meo)

Dans le bivouac, on s'organise. Tous craignent les maux de tête, les vomissements ? qui avaient affaibli le tenant du titre Nasser Al-Attiyah l'an dernier en Bolivie ? et la somnolence qui peut s'avérer très dangereuse pour les motards. De nombreux pilotes se préparent depuis plusieurs mois. Romain Dumas, actuellement engagé à bord d'une Peugeot 2008, a effectué plusieurs nuits dans une chambre « hypoxique »  qui prépare à l'altitude. « C'était dans le centre du biathlon français, explique-t-il au Point.fr. J'y ai passé de nombreuses nuits. On simulait être jusqu'à 4 000 mètres d'altitude ! » Nasser Al-Attiyah, lui, s'est...

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