Dakar : chez Peugeot, entre "Peter" et galères

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Stéphane Peterhansel, épaulé de Jean-Paul Cottret, file peut-être vers la victoire finale, dans trois jours à Rosario. Ce serait la 12e de sa carrière.
Stéphane Peterhansel, épaulé de Jean-Paul Cottret, file peut-être vers la victoire finale, dans trois jours à Rosario. Ce serait la 12e de sa carrière.

Initialement, ce 28e Dakar devait débuter au Pérou et offrir aux pilotes, dès les premiers jours, des étapes corsées. Or, suite au passage de l'ouragan El Niño, le Pérou n'a plus souhaité accueillir l'épreuve. Alors, les organisateurs se sont rabattus sur l'Argentine, offrant une première semaine de type rallye, laissant peu de place au hors-piste et permettant à Sébastien Loeb de briller (3 victoires d'étape). Mais après deux jours dans les hautes altitudes en Bolivie, puis une journée de repos à Salta, place aux grands espaces, aux sables et aux galères. Chez Peugeot, on redoutait les fortes températures, l'adaptation de la 2008DKR sur ce terrain aride et hostile. Les trois jours ont été très tourmentés pour les lionnes : Sébastien Loeb a détruit sa voiture lundi, les mécaniques ont souffert le lendemain avant que Carlos Sainz connaisse, ce mercredi, sa journée galère. Plus que jamais, c'est l'expérimenté Stéphane Peterhansel qui semble proche de la victoire finale, les trois dernières étapes étant réputées plus simples pour les pilotes et leurs machines. Retour avec les pilotes Peugeot sur les trois jours les plus éprouvants du Dakar.

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