D'un crime à l'autre ?

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(lerevenu.com) - De l'esclavage à la fiscalité, de 1848 à 2013, il n'y a parfois finalement pas grand chose. Et il convient souvent de faire preuve d'un certain réalisme et d'un humour qui peut paraître à certains excessif.

L'exil des puissants et des riches fait couler de l'encre. Des flots d'encre. Noire.

Les dernières rumeurs évoquent des études gouvernementales. Elles viseraient à déchoir de leur nationalité française les exilés qui profiteraient de régimes fiscaux accommodants sans verser leur obole au Trésor français.

Le gouvernement confirme. On dit la chose impossible. Elle ne l'a pas toujours été.

À preuve l'article 8 du décret du 27 avril 1848 relatif à l'abolition de l'esclavage dans les colonies et les possessions françaises : ?À l'avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d'acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français.? Brrr !!

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