Cyrille Pouget : "Je n'étais pas un tendre"

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Cyrille Pouget : "Je n'étais pas un tendre"
Cyrille Pouget : "Je n'étais pas un tendre"

En marge du Marseille-Metz de ce soir, Cyrille Pouget, 42 printemps hier, livre ses vérités sur le choc de ce dimanche soir. En plus de bavarder sur son duo avec Pirès, son contrôle positif à la nandrolone et ses transferts hivernaux.Cyrille, tu as joué à Metz et à l'OM, comment vois-tu le match de ce soir ? Sur le papier, c'est une opposition très déséquilibrée, surtout un dimanche soir au stade Vélodrome. Marcelo Bielsa montre que le rôle de l'entraîneur a une importance capitale. L'effectif est pratiquement identique à la saison dernière et pourtant les résultats diffèrent. C'est un coach qui fait l'unanimité. Joueurs, dirigeants et supporters sont derrière lui. De son côté, le FC Metz reste sur deux montées successives, c'est une équipe qui s'est très bien débrouillée sur le début du championnat et qui s'est renforcée avec les arrivées de Malouda et N'Daw. Ils ont connu un petit coup de pompe avant de se relancer contre Bordeaux. Faute de moyens, le maintien reste l'objectif principal des Messins, mais on n'est jamais sûr du résultat avant que le match ne se joue.
Tu vas pas te mouiller ? Si, je vais être chauvin, je vais annoncer une victoire de Metz 1-0, avec un but de Sylvain Marchal sur corner. J'espère quand même pouvoir rentrer au Vélodrome derrière (rires). Quand je vois le nouveau stade, j'ai vraiment hâte d'y être, il a l'air magnifique à la télé. Il fallait vraiment le couvrir pour ne plus laisser entrer le mistral. Marseille, c'est une ville de foot avec des supporters exceptionnels, passionnés à l'extrême dans les bons comme les mauvais moments
Un monde très différent de Metz, où tu as débuté ta carrière La principale différence, c'est le nombre de spectateurs dans le stade, l'engouement est beaucoup plus chaud du côté de Marseille. À l'image de Paris, tu y es toujours exposé. Dans les grands moments, la pression et les émotions sont multipliées par dix. Metz est un club beaucoup plus familial, où tout est mis en place pour l'épanouissement du joueur. Le club a beaucoup compté pour moi. Je suis né à Metz, j'y ai été formé, ce sont eux qui m'ont fait passer professionnel alors que rien ne m'y prédestinait. Grâce à eux, j'ai même connu mes premières sélections en équipe de France
À l'origine, il y a cette association folle avec Robert Pirès, les fameux P-P flingueurs C'est vrai qu'on s'entendait bien, il y avait une véritable alchimie. C'est le journaliste Pierre Ménès qui nous a surnommés comme ça. On...


Cyrille, tu as joué à Metz et à l'OM, comment vois-tu le match de ce soir ? Sur le papier, c'est une opposition très déséquilibrée, surtout un dimanche soir au stade Vélodrome. Marcelo Bielsa montre que le rôle de l'entraîneur a une importance capitale. L'effectif est pratiquement identique à la saison dernière et pourtant les résultats diffèrent. C'est un coach qui fait l'unanimité. Joueurs, dirigeants et supporters sont derrière lui. De son côté, le FC Metz reste sur deux montées successives, c'est une équipe qui s'est très bien débrouillée sur le début du championnat et qui s'est renforcée avec les arrivées de Malouda et N'Daw. Ils ont connu un petit coup de pompe avant de se relancer contre Bordeaux. Faute de moyens, le maintien reste l'objectif principal des Messins, mais on n'est jamais sûr du résultat avant que le match ne se joue.
Tu vas pas te mouiller ? Si, je vais être chauvin, je vais annoncer une victoire de Metz 1-0, avec un but de Sylvain Marchal sur corner. J'espère quand même pouvoir rentrer au Vélodrome derrière (rires). Quand je vois le nouveau stade, j'ai vraiment hâte d'y être, il a l'air magnifique à la télé. Il fallait vraiment le couvrir pour ne plus laisser entrer le mistral. Marseille, c'est une ville de foot avec des supporters exceptionnels, passionnés à l'extrême dans les bons comme les mauvais moments
Un monde très différent de Metz, où tu as débuté ta carrière La principale différence, c'est le nombre de spectateurs dans le stade, l'engouement est beaucoup plus chaud du côté de Marseille. À l'image de Paris, tu y es toujours exposé. Dans les grands moments, la pression et les émotions sont multipliées par dix. Metz est un club beaucoup plus familial, où tout est mis en place pour l'épanouissement du joueur. Le club a beaucoup compté pour moi. Je suis né à Metz, j'y ai été formé, ce sont eux qui m'ont fait passer professionnel alors que rien ne m'y prédestinait. Grâce à eux, j'ai même connu mes premières sélections en équipe de France
À l'origine, il y a cette association folle avec Robert Pirès, les fameux P-P flingueurs C'est vrai qu'on s'entendait bien, il y avait une véritable alchimie. C'est le journaliste Pierre Ménès qui nous a surnommés comme ça. On...


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