Cyclisme - Tour de France : ce que "l'enfer du Nord" a changé

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Le visage marqué d'Alberto Contador, relégué à la 19e place du général. Christopher Froome, lui, a dû abandonner.
Le visage marqué d'Alberto Contador, relégué à la 19e place du général. Christopher Froome, lui, a dû abandonner.

Pour tous les coureurs, Paris-Roubaix est une épreuve à part. Une course classique d'un jour, où il faut "dompter" les pavés, résister sur les tracés sinueux et, surtout, rester sur le vélo. En décidant que le Tour de France devait emprunter ces fameux pavés, les organisateurs (ASO) s'attendaient à bouleverser les hiérarchies, à bousculer les habitudes et à faire de cette cinquième étape un jour à part. Cela a été le cas, dans des conditions météorologiques particulièrement compliquées : à cause de la pluie, les organisateurs ont même décidé de retirer deux secteurs pavés jugés trop dangereux. Mais l'étape a néanmoins eu des allures d'hécatombe. Froome, l'abandon qui change tout Christopher Froome ne retrouvera pas les Champs-Élysées avec le maillot jaune, comme l'an dernier. Pourtant, le tracé semblait lui convenir, avec notamment une arrivée sur la planche des Belles Filles. C'est là, où, en 2012, le Britannique s'était offert l'étape devant son coéquipier Bradley Wiggins. Mais le Britannique n'y reviendra pas le 14 juillet prochain. La faute à une succession de chutes : mardi, il est touché au poignet en tombant dans le peloton. Ce mercredi, il tombe à deux reprises (km 29 et km 85) alors que le peloton n'avait pas encore entamé la traversée des secteurs pavés. Éraflé, le tenant du titre se relève en boitant. Le "Kenyan blanc" baisse la tête et comprend alors, fataliste, que le Tour, "son" Tour, est désormais terminé....

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