Cyclisme : des moteurs dans les vélos, le nouvel EPO ?

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À l'image d'une accélération jugée douteuse de Fabian Cancellara lors de Paris-Roubaix, en 2010 (photo), les suspicions liées à l'utilisation d'un moteur sont nombreuses.
À l'image d'une accélération jugée douteuse de Fabian Cancellara lors de Paris-Roubaix, en 2010 (photo), les suspicions liées à l'utilisation d'un moteur sont nombreuses.

Ce sont des images qui hantent tous les amateurs de cyclisme. Des vidéos YouTube regardées en boucle, qui ne font que renforcer les inquiétudes. Et si certains vélos étaient équipés de moteur ? Les fans ne sont pas les seuls en s'en inquiéter, l'UCI (Union cycliste internationale) aussi. Un rapport publié le 9 mars dernier montre en effet que la commission indépendante pour la réforme du cyclisme "croit (...) que la tricherie technique a augmenté". Plus loin, ce constat explicite : "Divers efforts ont été entrepris pour enfreindre les règles techniques, y compris en utilisant des moteurs dans les cadres." De quoi expliquer certaines images pour le moins étonnantes. Comme celle de la chute du Canadien Ryder Hesjedal, lors de la Vuelta (le tour d'Espagne) l'an dernier, où son vélo se met à tourner comme une toupie avant d'être heurté par un motard. Ou encore celle du Suisse Fabian Cancellara, qui creuse rapidement et facilement l'écart avec la star Tom Boonen, assis sur sa selle, lors du Tour des Flandres 2010. Ou qui, sur une portion de bitume, lors du Paris-Roubaix 2010, accélère une seule fois et s'échappe seul, sans que le peloton ne puisse le suivre. "L'incrédulité sert les tricheurs" (Brunel) Dans une longue enquête publiée dans L'Équipe ce jeudi, Philippe Brunel, journaliste spécialiste de cyclisme, évoque ce problème avec prudence et précisions. Il cite les multiples journalistes et ex-coureurs qui se sont...

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