Cybersécurité : Microsoft admet une faille dans le navigateur Internet Explorer

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Cybersécurité : Microsoft admet une faille dans le navigateur Internet Explorer
Cybersécurité : Microsoft admet une faille dans le navigateur Internet Explorer

Un défaut dans le navigateur d'Internet Explorer de Microsoft pourrait permettre l'accès aux informations personnelles de millions d'internautes, particulièrement ceux qui sont toujours sous Windows XP, selon une information révélée par le magazine Time. Le géant de l'informatique a confirmé l'existence de cette faille ce week-end et indiqué qu'il travaillait à la corriger. 

Dimanche, l'entreprise a envoyé un message aux internautes pour leur signaler que le problème touchait les versions 6 à 11 d'Internet Explorer. Le groupe a notamment souligné que cette vulnérabilité pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle d'un système affecté pour installer des virus, créer des comptes ou effacer des données. Les versions 6 à 11 d'Internet Explorer représentent 55 % du marché de la navigation internet sur PC, d'après le cabinet de recherche NetMarketShare.

La multiplication des cyberattaques

Selon un fabricant de logiciels de cybersécurité, un groupe de pirates informatiques aurait déjà exploité ce bug dans une campagne d'attaques ciblées sur des entreprises américaines liées aux secteurs de la défense et de la finance. Pour l'heure, le nom des entreprises visées n'a pas été dévoilé, par plus que celui du groupe de hackers.

La révélation de cette faille fait suite à la décision rendue publique  par Microsoft d'arrêter le système d'exploitation Windows XP. Les PC fonctionnant sous Windows XP ne recevront aucune mise à jour car Microsoft a mis fin depuis le 8 avril à l'assistance technique de ce système d'exploitation lancé il y a treize ans. Entre 15 et 25% des PC dans le monde fonctionnent toujours sous XP.

Début avril, des spécialistes informatiques avaient déjà mis en garde contre une importante faille dans un logiciel d'encodage utilisé par la moitié des sites internet. Baptisée «heartbleed» («coeur qui saigne»), cette faille avait été découverte sur le ...

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