Cybersécurité: les enjeux prioritaires plus humains que techniques

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Cybersécurité: les enjeux prioritaires plus humains que techniques
Cybersécurité: les enjeux prioritaires plus humains que techniques

Le facteur humain est plus important que les solutions techniques pour faire face aux attaques informatiques, qui se multiplient dans les entreprises françaises, selon une étude assez pessimiste du Club des experts de la sécurité de l'information et du numérique (Cesin), publiée jeudi.Seules 19% des entreprises interrogées n'ont constaté aucune cyberattaque au cours de l'année, 33% des répondants en ayant recensées au moins dix. Elles disent avoir subi en moyenne treize attaques sur les douze derniers mois.Les entreprises se sentent particulièrement exposées au vol ou à la fuite d'informations et de données personnelles, quand bien même l'attaque la plus fréquente est la demande de rançon, dont elles sont 61% à avoir été victimes. Les trois quarts (76%) s'attendent à une intensification des attaques cette année.Et si 59% des entreprises pensent que les solutions actuelles sont adaptées aux types d'attaques subies, elles ne sont plus que 42% à les trouver adéquates pour les nouveaux usages du numérique au travail. La moitié (47%) des répondants se disant inquiets de leur capacité à faire face aux cyber-risques à l'avenir.Les nouveaux usages du numérique au travail posent des défis inédits en matière de cybersécurité. L'utilisation de serveurs extérieurs ("cloud"), en particulier, inquiète fortement une petite moitié des répondants pour des raisons de confidentialité des données, même si 85% des entreprises s'en servent.Les entreprises ont généralement mis en place de nombreuses solutions techniques pour assurer leur cybersécurité. Elles optent aussi quasiment toutes (à 92%) pour une limitation des usages des salariés -?incluant parfois du filtrage web-? qui ne se révèle pourtant efficace qu'à la marge. D'autant que les salariés sont jugés trop peu sensibilisés aux cyber-risques (pas assez à 41%), et peu enclins à respecter scrupuleusement les recommandations (à 52%).Les moyens techniques alloués ...

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