Cry for me Argentina

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Incapable de former une équipe pour les Jeux olympiques de Rio, la Fédération argentine implose. Tata Martino a démissionné de son poste de sélectionneur. Et l'horizon est obscur…

Un désastre. Sans sélectionneur, sans président à la Fédération, sans Leo Messi qui n'est toujours pas revenu sur sa retraite internationale et sans la sélection prometteuse tant attendue pour les Jeux olympiques de Rio : ainsi vit le football argentin. Ou survit. Après la défaite en finale de la Copa América contre le Chili, l'AFA a totalement implosé. Dans les couloirs du Metlife Stadium, c'est d'abord Messi qui a choqué tout un pays en affirmant qu'il avait tout tenté pour gagner un titre avec l'Albiceleste, mais qu'il n'y arriverait pas. C'est ensuite Luis Segura, président de la Fédération qui a pris la suite de Don Julio Grondona décédé il y a deux ans, qui a quitté son poste. Il est impliqué dans le scandale des droits TV (irrégularités dans le programme de gestion des droits TV et dans la répartition des recettes des droits entre les clubs). Et neuf jours après la décision de son capitaine, Tata Martino a lui aussi fait un pas en arrière devant l'ingérence de la Fédération argentine. Son communiqué pointe l'incapacité de l'instance du football local à former une équipe olympique. En effet, les clubs ne sont pas obligés de mettre à disposition les joueurs pour la sélection. Une décision logique pour certains joueurs indispensables en clubs et qui rateraient la pré-saison, comme Funes Mori à Everton, Maidana à River ou Dybala à la Juve. Mais pour d'autres, il s'agirait d'une décision des dirigeants, de clubs locaux notamment, pour protester contre l'AFA. Par exemple, River ne veut pas laisser Batalla participer aux JO, Boca a confirmé que Pavón pourrait rejoindre la sélection olympique, mais seulement après la Copa Libertadores. Un joyeux bordel qui ne risque pas de prendre fin.

Qui pour décider ?


À peine la décision de Gerardo Martino de renoncer à son poste de sélectionneur annoncée, la valse de noms pour lui succéder a débuté. Ici, on entend que Marcelo Bielsa serait entré en conflit avec les dirigeants de la Lazio devant le manque de recrues, là on affirme dans la presse espagnole que Sampaoli et Simeone disposent d'une clause spéciale qui leur permet de quitter leurs postes pour accepter de prendre les rênes de leur patrie. Il faut démêler le vrai du faux : Bielsa a décidé de ne pas rejoindre Rome et semble être le…


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