Crowdlending : comment éviter les fraudes après l'affaire Lending Club

le
0
«Alors que le secteur du crowdlending réclame plus de liberté, il doit aussi être soumis à une régulation plus stricte.» (© CC-R. Lara)
«Alors que le secteur du crowdlending réclame plus de liberté, il doit aussi être soumis à une régulation plus stricte.» (© CC-R. Lara)

Menace pour les uns, opportunité pour les autres, les Fintech font couler beaucoup d’encre. Encore plus en présence d’un faux pas, comme pour Lending Club la semaine dernière. Pour le législateur, il va falloir intervenir et parvenir à faire rimer bienveillance et vigilance.

Il faut un commencement à tout

Le 18 avril un drone percutait un avion pour la première fois ; le 9 mai une Fintech faisait la une pour malversation financière. Dans les faits, démissionné par son propre conseil d’administration, Renaud Laplanche, président de Lending Club, s’est fait épingler pour non-respect des conditions de risque fixées par la banque Jefferies lors de la revente d’un prêt de 22 millions de dollars.

On sent là comme un parfum de subprime. S’ajoute à cela, la découverte d’un conflit d’intérêt portant sur un investissement personnel non révélé de Renaud Laplanche dans un fonds dont Lending Club a racheté 15% suivant sa recommandation. Bref, une coupe suffisamment pleine pour faire couler l’encre et voir les chiffons rouges agités de toute part.

Il en ressort ce constat : alors que le secteur du crowdlending réclame plus de liberté, il doit aussi être soumis à une régulation plus stricte l’obligeant à respecter un contrôle interne indispensable pour éviter les évènements frauduleux.

Une conciliation complexe mais nécessaire

Sans régulation, il faut s’attendre à

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant