Croissance : le "oui, mais" du Haut Conseil des finances publiques

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Didier Migaud, président de la Cour des comptes et du Haut Conseil des finances publiques.
Didier Migaud, président de la Cour des comptes et du Haut Conseil des finances publiques.

Optimistes, mais pas irréalistes. Voilà comment le Haut Conseil des finances publiques juge les prévisions de croissance du gouvernement pour construire sa trajectoire des finances publiques pour les années à venir. Dans son programme de stabilité, l'exécutif retient finalement une hypothèse de croissance de 1 % de PIB en 2014, un peu plus élevée que sa précédente projection (0,9 %), grâce à un environnement international beaucoup plus porteur qu'en 2013. L'acquis de croissance réalisé jusqu'à présent, de 0,7 %, devrait lui permettre d'atteindre cet objectif. L'institution de contrôle des engagements budgétaires de la France, créée en application du traité budgétaire européen, ne voit en tout cas pas de risques sérieux pouvant remettre en cause ce scénario. Plusieurs hypothèses favorables en 2015L'hypothèse retenue pour 2015, année où François Hollande s'engage à revenir sous le fameux seuil de déficit de 3 %, est beaucoup plus incertaine, sans être jugée irréaliste. "Le Haut Conseil estime que l'hypothèse d'une croissance de 1,7 % n'est pas hors d'atteinte, mais que le scénario macroéconomique du gouvernement repose sur la réalisation simultanée de plusieurs hypothèses favorables." Le chiffre est conforme, en apparence, à la dernière anticipation de la Commission européenne de février. Mais, à l'époque, Bruxelles n'avait pu intégrer les effets économiques de la réduction à marche forcée des déficits que Paris...

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  • M9385839 le mercredi 23 avr 2014 à 11:25

    7 X 9 = 76 .......................pire que vandame le neu neu