Croissance, déficit: pourquoi le gouvernement s'obstine

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DÉCRYPTAGE - À l'encontre de toutes les prévisions, l'exécutif français table officiellement sur une prévision de croissance de 0,8 % en 2013.

S'accrocher coûte que coûte à une prévision de croissance de 0,8 % en 2013 quand plus personne n'y croit. Maintenir à tout prix un scénario qui ramène le déficit public à 3 % du PIB en fin d'année quand aucun économiste ou organisme international ne l'estime possible. Huit mois après son arrivée aux commandes, et autant de détérioration de la conjoncture, le gouvernement maintient ses perspectives.

Il affirme et réaffirme depuis des semaines «ne renoncer à rien». Quitte à rendre plus compliqué le moment où il devra reconnaître que ses prévisions ne sont plus en ligne avec la réalité économique...

À cette obstination, plusieurs raisons. D'abord, l'exécutif s'accroche à un minuscule espoir que les prévisions - notamment celles de l'Insee qui anticipe une activité atone pour les six prochains mois - so...



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