Croissance, déficit, dépenses : les mauvaises nouvelles de Bercy

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Croissance, déficit, dépenses : les mauvaises nouvelles de Bercy
Croissance, déficit, dépenses : les mauvaises nouvelles de Bercy

Reprenant un élément de langage cher à Manuel Valls, Michel Sapin, qui donnait ce mercredi une conférence de presse à Bercy, a dit vouloir adresser «un discours de vérité». Une expression qui augure souvent de mauvaises nouvelles : aujourd'hui, une croissance revue à la baisse, un déficit public plus élevé que prévu et un objectif de réduction des dépenses publiques finalement tenu.

«Ma responsabilité, ce n'est pas de plonger le pays dans l'austérité», a affirmé le ministre des Finances. «Le sérieux budgétaire, c'est la condition de la reprise durable de l'activité», a-t-il souligné, précisant que le «cap» du gouvernement, «c'est celui de la réduction de nos déficits à un rythme compatible avec le retour de la croissance».

Croissance en berne. Le ministre des Finances Michel Sapin a fortement revu à la baisse ses prévisions de croissance de l'économie française, à 0,4% cette année puis 1 % l'an prochain. Estimant que la zone euro toute entière était confrontée à une «situation exceptionnelle» en termes économiques, il a précisé par ailleurs que la faible inflation devrait perdurer en France, avec un taux prévu à 0,5 % en 2014 puis 0,9 % en 2015. Initialement, Paris espérait une croissance de 1 % cette année, mais Michel Sapin avait indiqué à la mi-août que cet objectif ne tenait plus.

Le déficit public dérape. Le ministre des Finances français Michel Sapin a reconnu que contrairement aux engagements pris au niveau européen, le déficit public de la France restera en 2014 et 2015 plus élevé qu'en 2013. Il atteindra 4,4 % du Produit intérieur brut en 2014 et 4,3 % en 2015, après 4,2 % l'an dernier. Michel Sapin a en outre précisé que le seuil de 3 %, maximum toléré par les traités européens, ne sera atteint qu'en 2017, au lieu de 2015 comme prévu initialement. «L'effort de réduction des déficits mené ces dernières années à travers l'Europe a continué de peser ...

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  • M8252219 le mercredi 10 sept 2014 à 17:55

    les mesures d'économies existent et sont simples,l'exemple doit venir d'en haut.RÉDUCTION DE MOITIÉ DU NOMBRE DES DÉPUTÉS.Plafonnement de toutes leurs indemnités,avantages et retraite à 5 fois le SMIG.SUPPRESSION DU SÉNAT.Retour à la semaine des 39h pour TOUS.la retraite à 65 ans pour TOUS. 3jours de délais de carence en arrêt maladie pour TOUS.SUPPRESSION DE TOUS LES RÉGIMES SPÉCIAUX.Il parait que les français sont égaux!!!!

  • opelin le mercredi 10 sept 2014 à 17:39

    En gros il vient d'annoncer que les salaires n'augmenteraient pas l'année prochaine, ni le point d'indice des fonctionnaires, ni celui des retraités. La baisse du pouvoir d'achat va continuer ... et c'est comme ça qu'il espère relever l'économie ???

  • soulamer le mercredi 10 sept 2014 à 16:44

    toujours aussi fier et pretentieux le mec

  • soulamer le mercredi 10 sept 2014 à 16:42

    on les connaissait le jour de l'election les mauvaises nouvelles

  • bignou56 le mercredi 10 sept 2014 à 16:13

    sérieux et il est bien payé pour faire des mauvais résultats lui depuis 3 ANS?

  • bignou56 le mercredi 10 sept 2014 à 16:11

    là,ils continuent à ne plus être crédibles...

  • roulio86 le mercredi 10 sept 2014 à 11:54

    Incompétent et menteur comme ses comains

  • wanda6 le mercredi 10 sept 2014 à 11:38

    Il y a 22 ans : « Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Figaro, 20.08.92) M. Sapin est tjrs le ministre de finance, il n’y a rien qui a changé pour lui, et pour nous ? 1100 CHÔMEURS PAR JOUR

  • wanda6 le mercredi 10 sept 2014 à 11:34

    https://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg

  • jackie le mercredi 10 sept 2014 à 10:49

    une société, avec un déficit , ferme boutique, demander au banque et à l'état ce qu'ils en pensent, scandaleux, a quand la VIième !!!!!!!!!!!!