Croissance 2013 : des raisons d'espérer ?

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Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, espère pouvoir atteindre une croissance supérieure à 1 % en 2014 contre une prévision de 0,9 % grâce à un choc de confiance.
Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, espère pouvoir atteindre une croissance supérieure à 1 % en 2014 contre une prévision de 0,9 % grâce à un choc de confiance.

C'est une bonne nouvelle. La croissance française a terminé l'année sur une légère hausse de 0,3 % du PIB après avoir stagné en 2012. La richesse annuelle créée retrouve ainsi son niveau d'avant-crise.

Le gouvernement pourra se féliciter d'un chiffre légèrement supérieur à l'hypothèse utilisée dans ses prévisions budgétaires fixée à 0,1 %. Mais cet arc-en-ciel dans la grisaille de l'économie française ne permettra même pas de tenir l'objectif de réduction du déficit alors même qu'une croissance supérieure aux attentes est censée stimuler les rentrées fiscales. Celles-ci n'ont pas augmenté autant qu'attendu pour chaque dixième de croissance enregistré. Les spécialistes parlent de surestimation de l'élasticité des recettes à la croissance. Une pratique récurrente des gouvernements à laquelle le premier président de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, a appelé à mettre un terme, lors de la remise de son rapport annuel. Au final, le déficit budgétaire 2013, qui devrait être connu définitivement le 31 mars, pourrait dépasser 4,1 %. Voilà pour les finances publiques.

Révision positive des trimestres précédents

Mais la petite croissance de 2013 ne doit pas non plus susciter trop d'attentes pour la conjoncture de 2014. Le chiffre de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) du quatrième trimestre, la dernière donnée manquante pour calculer la croissance sur l'ensemble de...

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