Cristiano Ronaldo gâche l'hommage du Camp Nou

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Cristiano Ronaldo gâche l'hommage du Camp Nou
Cristiano Ronaldo gâche l'hommage du Camp Nou

C'était le soir où il fallait assurer. Reste que Barcelone a refusé de jouer, a longtemps buté sur un Real défensif et s'est finalement incliné (1-2) dans un Clasico peu spectaculaire. Zidane remporte logiquement son premier choc face au Barça grâce à un but de Cristiano Ronaldo en fin de match, à dix et avec des tripes. La fin d'une longue invincibilité catalane.

FC Barcelone 1-2 Real Madrid

Buts : Piqué (56e) pour le Barça ; Benzema (63e) et Ronaldo (85e) pour le Real.

Il y a l'art et la manière de se dire au revoir. Johan Cruyff ne jurait que par le jeu. Ce soir, dans un ultime instant, le Camp Nou lui avait rendu un hommage magnifique, dans ce sens. Ce qu'il avait laissé derrière lui, son Barça, devait livrer une nouvelle partition dans l'une de ses plus belles saisons et asseoir définitivement sa domination annuelle sur son rival madrilène. Mais Barcelone est reparti la tête basse car il a déjoué. En butant, longtemps, sur un Real regroupé d'abord, avant de craquer en fin de match sur un but de Cristiano Ronaldo (1-2). Le jeu n'aura pas été là, le pragmatisme aura pris le dessus. L'histoire retiendra donc que Barcelone a dit au revoir à Cruyff sur une leçon de réalisme.

Les briques de Casemiro, le rouleau catalan


C'est la cour des grands. Le coeur d'un quartier, le poumon d'une ville, l'histoire du football d'un pays. Un bal pour les artistes où les légendes ont leur place, toujours, dans un coin de la pelouse, sur la couleur d'un carton. Ce Clasico est différent, il restera à jamais celui du jour d'après. L'histoire se souviendra que, le 2 avril 2016, le quartier de Les Corts et son Camp Nou ont dit au revoir à leur repère. Sur un tifo géant magnifique dessinant à travers les tribunes le numéro 14 de Johan Cruyff, la mention ‘‘Gràcies Johan'' et un Cant del Barça entonné a capella. L'atmosphère est particulière, la tension est pourtant réelle au-delà de l'émotion car le Real joue gros. Largué à dix points du Barça, Zidane joue son premier Clasico costumé et sait que son avenir passe par ce rendez-vous. Sur le tableau, on retrouve du classique : la BBC devant, un milieu Casemiro-Kroos-Modrić, et Carvajal préféré à Danilo au poste de latéral droit. Côté Barça, aucune surprise non plus. Comme une répétition grandeur nature à quelques jours d'un quart de finale de Ligue des Champions contre l'Atlético.

La physionomie est, elle aussi, sans surprise. Les premières minutes sont à l'avantage des hommes de Luis Enrique qui contrôlent la rencontre, imposent leur…






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