Crise ukrainienne : optimisme européen après le mini-sommet à Milan

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Crise ukrainienne : optimisme européen après le mini-sommet à Milan
Crise ukrainienne : optimisme européen après le mini-sommet à Milan

Les dirigeants européens se sont dit plutôt optimistes à l'issue du mini-sommet qui a rassemblé vendredi à Milan plusieurs d'entre eux et les présidents russe et ukrainien, Vladimir Poutine et Petro Porochenko, dans l'espoir de ramener enfin la paix dans l'est de l'Ukraine.

Le président russe, souriant et très détendu, et son homologue ukrainien sont arrivés séparément à la préfecture où ce mini-sommet s'est tenu, en marge du 10ème sommet de l'Asem, qui rassemblent pays européens et asiatiques. Ils y ont été rejoints par Angela Merkel, François Hollande, David Cameron, Matteo Renzi et les dirigeants de l'Union européenne Herman Van Rompuy et Jose Manuel Barroso.

A l'issue de cette rencontre, qui a duré environ une heure et demie, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi s'est dit «vraiment positif», soulignant toutefois les «nombreuses divergences» existant encore entre Russes, Ukrainiens et Européens.

«C'était une réunion positive», a également déclaré le Premier ministre britannique David Cameron, ajoutant que Vladimir Poutine avait clairement indiqué qu'il ne voulait pas d'un «conflit permanent» et d'une «Ukraine divisée». Il appartient maintenant au président russe de faire la preuve de ce qu'il dit, a-t-il affirmé.

Des discussions difficiles, mais un échange d'opinions selon le Kremlin

«Certains» participants au mini-sommet de Milan sur la crise ukrainienne refusent de voir la réalité en face, rendant les négociations «difficiles» et pleines de «désaccords et d'incompréhension», a critiqué de son côté le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. qui s'adressait à l'agence de presse russe Ria Novosti. «Les discussions sont effectivement difficiles, il y a beaucoup de désaccords et beaucoup d'incompréhension. Mais malgré tout, il y a un échange d'opinions», a continué le porte-parole, qui a indiqué que la Russie restait «ouverte» aux discussions.

Une nouvelle et deuxième ...

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  • LeRaleur le vendredi 17 oct 2014 à 10:45

    Normal la MèreQuelle est le vassal des USA.