Crise politique sans fin à Prague

le
0
Le Parlement de la République tchèque refuse d'accorder sa confiance au « gouvernement présidentiel », créé sous l'impulsion de Milos Zeman.

Milos Zeman ne se contente pas d'inaugurer les chrysanthèmes. Élu en janvier au suffrage universel - une première en République tchèque -, le président entend bien peser sur la scène politique malgré les pouvoirs restreints que lui accorde la Constitution. Quitte à prolonger une crise déclenchée en juin, par la démission de l'ex-premier ministre de centre droit Petr Necas, impliqué dans un scandale d'abus de pouvoir.

Au mépris des accords conclus par les partis de la coalition sortante et du souhait de l'opposition de gauche d'organiser des élections anticipées, Milos Zeman a chargé son conseiller économique, Jiri Rusnok, de former un nouveau cabinet aussitôt baptisé «gouvernement présidentiel» car il est composé de ministres sans étiquettes tous proches de Milos Zeman. Très remontés contre ce président désinvolte...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant