Crise politique au Portugal

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L'opposition refuse de voter le nouveau plan de rigueur. Le premier ministre José Socrates menace de démissionner, ce qui pourrait précipiter l'appel à l'aide financière internationale.

«Ça suffit ! Cela ne peut pas continuer !». Le chef du principal parti d'opposition portugais (Parti Social Démocrate, PSD, centre-droit) a finalement tapé du poing sur la table. Jusqu'à présent, Pedro Passos Coelho avait entériné toutes les mesures d'austérité préparées par le premier ministre socialiste, José Socrates, qui gouverne sans majorité stable au Parlement.

Mardi soir, l'opposition a unanimement rejeté le dernier plan de rigueur présenté par le gouvernement. Parmi les nouvelles mesures contestées par le centre droit figurent l'imposition des retraites supérieures à 1500 euros, la réduction des dépenses de santé ou encore la diminution de certaines prestations sociales. «Ces mesures ne font pas partie de notre accord sur le budget», insiste le chef de l'opposition.

«Si le Parlement vote contre le plan, le gouvernement n'aura pas d'autre solution que de donner la parole au peuple», a prévenu José Socrates. La crise politique pourrait déboucher

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