Crise européenne : «La France n'est pas la Grèce ou l'Irlande»

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L'Élysée rejette les amalgames, rappelant que les marchés ne sanctionnent pas la dette française.

«La France n'est pas dans la même catégorie que la Grèce ou l'Irlande !» insiste-t-on à l'Élysée alors que la crise de la zone euro fait tâche d'huile sur le Vieux Continent. L'économiste américain Nouriel Roubini estime que les finances publiques de la France ne sont pas en «bien meilleur état» que celles des pays surendettés de la zone euro.

L'Élysée s'insurge contre une telle appréciation, relayée par certains auteurs prophétisant la faillite de l'euro. «Les marchés n'ont pas sanctionné la France», rappelle-t-on au sommet de l'État. «Depuis que la crise grecque a éclaté, les taux d'intérêt de l'État français n'ont pas bondi, ils ont même plutôt eu tendance à baisser», rappelle-t-on. Le taux d'emprunt à dix ans de la France est passé de 2,7 % fin mai à 3,1 % aujourd'hui. «Ni les agences de notation, ni le Fonds monétaire international, ne disent que le cas de la France est grave ou désespéré.»

Ce n'est pas tant la situati

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