Crise en Ukraine : rencontre Kerry-Lavrov à Londres avant le référendum

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Crise en Ukraine : rencontre Kerry-Lavrov à Londres avant le référendum
Crise en Ukraine : rencontre Kerry-Lavrov à Londres avant le référendum

A 48 heures du référendum devant sceller le rattachement de la Crimée à la Russie, les Occidentaux tentent une dernière fois d'infléchir la position du Kremlin. Vendredi matin, le secrétaire d'Etat américain John Kerry est arrivé à Londres (Royaume-Uni) pour y rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov, pour tenter de dissuader Moscou de procéder au rattachement de la Crimée. Ce sera la quatrième fois en une semaine que les deux hommes se retrouvent pour tenter de trouver une solution à la crise ukrainienne.

John Kerry devait s'entretenir d'abord avec le Premier ministre britannique David Cameron et son homologue britannique William Hague avant de rencontrer le ministre des Affaires étrangères russe. Avant de décoller jeudi soir, il a prévenu que Washington et Bruxelles étaient prêts à prendre «une série de mesures très sérieuses» visant Moscou dès lundi, au lendemain du référendum. De son côté, le Kremlin a appelé l'OSCE à envoyer des observateurs pour le référendum. 

Parallèlement, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, intervenant au Conseil de sécurité des Nations unies, a demandé à Moscou de retirer ses soldats envoyés dans la péninsule et d'entamer des négociations.

Premier mort à Donetsk. Jeudi, la mort d'un manifestant pro-Kiev, poignardé lors de heurts avec des sympathisants de la Russie à Donetsk, a rappelé que les tensions ne se limitent pas à la Crimée. Elles touchent aussi l'est russophone du pays où des mouvements sécessionnistes se sont manifestés ces dernières semaines. De nombreux Ukrainiens pensent que la Russie ne s'arrêtera pas aux frontières de la Crimée. A Kiev, l'ancien candidat républicain à la présidence des Etats-Unis John McCain et le secrétaire général adjoint de l'ONU Ivan Simonovic, devaient rencontrer les nouvelles autorités ukrainiennes pour les assurer de leur soutien à une solution politique du conflit.

Appel au boycott. En Crimée, ...

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