Crise du monde arabe : Total peu affecté

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Présent en Tunisie et en Égypte, le groupe pétrolier reste toutefois «attentif», admet son PDG, Christophe de Margerie.

«Il ne faut pas prendre les patrons pour des brutes qui préfèrent travailler avec des dictateurs.» Dans un entretien au Journal du Dimanche , le PDG de Total, Christophe de Margerie, défend la présence du groupe pétrolier dans certains pays où des régimes durs sont en place. «Dans beaucoup de pays où nous sommes, nous essayons de faire progresser les choses, à notre manière, sans ingérence...» Il salue toutefois le départ du président Ben Ali de Tunisie. «Si un changement de régime apporte plus de liberté et qu'il nous permet de continuer à travailler, tant mieux!»

Pour le moment, les tensions qui ont traversé la Tunisie et l'Égypte, où le groupe est présent, «ont eu peu de conséquences économiques» pour Total, assure Christophe de Margerie, qui admet néanmoins rester «attentif». Et ce, d'autant plus que ces «bouleversements» ont sans doute «donné des envies à toutes les oppositions du monde de se faire entendre et d'en découdre». Le patron

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