Crise agricole : les tracteurs libèrent la rocade de Rennes

le
0
Crise agricole : les tracteurs libèrent la rocade de Rennes
Crise agricole : les tracteurs libèrent la rocade de Rennes

Les derniers tracteurs participant à la manifestation agricole ce mercredi à Rennes commençaient après 18 heures à quitter la rocade après l'annonce de la libération d'un manifestant interpellé un peu plus tôt lors d'incidents devant la préfecture. Alors que le périphérique rennais devait initialement être rouvert à la circulation à 17 heures, des manifestants à bord de quelque 200 à 300 tracteurs avaient refusé de quitter les lieux dans l'attente de cette remise en liberté. Celle-ci a été annoncée par le responsable de la FDSEA d'Ille-et-Vilaine, Loïc Guines.

Des incidents ont émaillé devant la préfecture d'Ille-et-Vilaine la mobilisation à Rennes. Certains d'entre eux ont déversé des déchets devant l'entrée de l'administration, les forces de l'ordre ont fait de leur côté usage de grenades lacrymogènes.

Plusieurs agriculteurs, au volant de leurs tracteurs et engins agricoles, s'étaient affranchis en milieu de journée de l'engagement des responsables syndicaux de ne pas quitter la rocade rennaise, lieu de rassemblement des manifestants. Une soixantaine d'entre eux se sont rassemblés aux abords immédiats de la préfecture, avec quelques bennes chargées de déchets. Ils en ont ensuite déversé le contenu.

Bref tir de projectiles nouveau dépôt de déchets le ton monte #agriculteurs #Rennes pic.twitter.com/nkqhhbvd0U— FB Armorique (@bleuarmorique) 17 février 2016

De la paille a été incendiée sur la chaussée. Un manifestant a par ailleurs tenté de pénétrer dans l'enceinte du bâtiment administratif, enfonçant la grille avec son tracteur. Les forces de l'ordre ont répliqué en tirant plusieurs grenades lacrymogènes et repoussé les manifestants à l'écart de la préfecture. Elles ont procédé à une interpellation.

Préfecture: les CRS ripostent au gaz lacrymogène #Rennes #agriculteurs pic.twitter.com/ivjGyFHncZ— FB Armorique (@bleuarmorique) 17 février 2016

Pas mal de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant