Crimes sexuels : les faits divers qui ont fait avancer la justice

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De l'affaire Guy Georges en 1998 au meurtre d'Agnès Marin, de nombreuses lois sur les crimes sexuels ont été votées après des drames retentissants. Retour près de 15 années de légifération sous le coup de l'émotion.
• 1998 : affaires Guy Georges et Jourdain

En 1998, deux affaires de crimes sexuels éclatent dans une France déjà marquée par l'onde de choc de l'affaire Dutroux en Belgique : le quadruple crime de Boulogne-sur-Mer (quatre jeunes filles violées et assassinées par les frères Jourdain) et l'arrestation du «tueur de l'Est parisien», Guy Georges, pour le viol et le meurtre de sept jeunes femmes. Horrifiée, l'opinion s'indigne en particulier d'un point commun à ces criminels : tous ont déjà été condamnés dans le passé pour des faits similaires, puis relâchés.

«La répression pénale doit aussi intégrer la dimension psychologique et médicale du problème», déclare la ministre de la Justice, Elisabeth Guigou, qui fait voter le 17 juin la loi sur la «prévention et la répression des infractions sexuelles». Le texte instaure le «suivi socio-judiciaire», qui permet au juge d'obliger un délinquant ou un criminel sexuel à se soumettre à des mesures de contrôle après...

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