Crimes : «Le vidéaste amateur ne mesure pas les risques»

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Avec l'essor des smartphones, les violences perpétrées en pleine rue sont souvent enregistrées par des témoins qui risquent d'être blessés.

Il y a un vidéaste amateur à chaque coin de rue. Avec les nouveaux téléphones portables, il est très facile de dégainer son appareil pour filmer un événement dont on est le témoin direct. Vendredi, après le braquage à l'arme de guerre d'une bijouterie de Grenoble, une vidéo amateur de l'événement a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Téléphone au poing, un passant a filmé le lieu au moment des coups de feu, puis les badauds se précipitant vers la bijouterie quelques secondes seulement après la fin des tirs, ainsi que l'arrivée de la police.

Pour Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance, ce phénomène de vidéo amateur est «inquiétant». «Sans réfléchir aux conséquences, les passants ont tendance à se mettre en danger inutilement en adoptant une attitude qui n'est pas toujours la bonne dans le cadre d'une scène violente, qu'elle soit en cours ou passée, explique-t-il au Figaro. Quand vous entendez tirer à l'arme

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