Crédit Agricole : des qualités pour rebondir

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Le siège social de Crédit Agricole. (© P. Suze / AFP)
Le siège social de Crédit Agricole. (© P. Suze / AFP)

Ce 4 août, Philippe Brassac, le nouveau directeur général de Crédit Agricole SA, n’est aux commandes de la banque cotée que depuis quel­ques semaines. C’est, à l’occasion des comptes semestriels, son baptême du feu boursier. Il sera brûlant. L’action plonge de 10% en une seule séance. Deux mois plus tard, le terrain perdu s’est accru, avec un recul cumulé de 23%. Près de trois fois les replis de Société Générale et BNP Paribas sur la période (-8% et -10%). Comment expliquer un tel retournement ?

En dotant ses provisions pour litiges de 350 millions d’euros pour les porter à 1,9 milliard, la banque a d'abord ravivé l’inquiétude autour de son différend avec la justice américaine sur la question des viols d’embargos avec des pays sous liste noire américaine. Une inconnue depuis levée alors que la banque déboursera finalement 787 millions pour mettre fin à cette mésaventure, un montant au final inférieur à celui de 1 milliard initialement annoncé.

Mais l'essentiel était, de toute façon, ailleurs. En fait, c’est la mise en sommeil du chantier de la gouvernance, à l’origine de beaucoup d’attentes, qui a déclenché la vague de ventes. Nombre d’investisseurs s’étaient laissés convaincre que ce projet – baptisé ROC pour réorganisation de l’organe central – se traduirait in fine par un retour accru aux

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