Crash  : le foot brésilien en deuil

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Crash  : le foot brésilien en deuil
Crash  : le foot brésilien en deuil

Ils s'apprêtaient à écrire la plus belle page de leur histoire. Les joueurs de Chapecoense se trouvaient à bord de l'avion qui s'est écrasé en Colombie, où la délégation allait disputer sa première finale internationale, pour la Copa Sudamericana, l'équivalent de la Ligue Europa. Une grande première, inimaginable il y a encore sept ans, lorsque le club évoluait en quatrième division.

 

« C'est le [voyage] le plus important du club jusqu'à présent. Chaque année qui passe, on réussit à marquer [son] histoire », affirmait un des dirigeants du Chapecoense dans une vidéo enregistrée peu de temps avant l'embarquement, lundi soir à São Paulo. Il est vrai que le parcours de ce modeste club de Chapeco, petite ville industrielle du sud du Brésil de 200 000 habitants, forçait l'admiration. Fondé en 1973, le Chapecoense avait quitté la 4e division en 2009 et enchaîné les montées jusqu'à la 1 re division, en 2013, alors que de graves problèmes financiers l'avaient presque obligé à fermer.

 

Les clubs brésiliens se mobilisent

 

Cette saison, après un début de championnat moyen, le club est parvenu à créer la surprise la semaine dernière en s'invitant en finale de la Copa Sudamericana. L'année dernière, le Chapecoense avait déjà participé au tournoi, atteignant les quarts de finale et perdant, avec les honneurs (défaite 3-1 et victoire 2-1), face au River Plate.

 

Ce tragique accident aérien a brutalement mis fin aux rêves du club. Selon les autorités brésiliennes, 77 personnes, dont 68 passagers (joueurs, entraîneurs et journalistes) se trouvaient dans l'appareil au moment de l'accident. Le dernier bilan fait état de 71 morts et de 6 survivants, dont trois joueurs : Alan Ruschel, Neto et Follmann. Emmené à l'hôpital, le gardien de but Danilo, décisif en demi-finale, serait décédé des suites de ses blessures.

 

En deuil, le football brésilien a tenu à prendre des mesures concrètes ...

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